top of page

Le bonheur se double si on le partage...

Le ciel s'assombrit, les éclairs illuminent tout l'horizon tandis que le tonnerre gronde. Le décor se teinte de couleurs dramatiques… C'est si beau, tant que l'orage reste au loin.. 



Nos amis Pauline et Luca sont repartis ce matin avec un bateau taxi après avoir passé une semaine extraordinaire à partager notre mode de vie !



Nous avons vécu la première navigation avec notre nouveau voilier Vagabond et les premiers mouillages dans les îles paradisiaques de l'archipel des San Blas : 370 îles dont une quarantaine sont habitées par la communauté autonome Kuna.



Ensemble, nous avons inauguré beaucoup de premières fois ! Cela fait cinq ans que nous rêvons de pouvoir  vivre un petit bout de cette merveilleuse aventure avec nos proches, pas seulement virtuellement via le blog et les réseaux sociaux mais dans la réalité…


Pendant deux mois, nous avons bossé sans relâche sur le chantier puis dans la marina et nous avons eu aucune vie sociale ! Zéro rencontres en 60 jours, c'est presque un record depuis notre départ en 2017 ! Peut-être que nous étions trop occupé avec nos travaux ? Nous n'avons même pas pris le temps de faire le tour de la marina ou d'aller prendre un apéro sur la terrasse du restaurant… Sur le chantier, nos voisins ont donné le boulot aux ouvriers et nous sommes le seul monocoque entouré de gros catamarans… 


Dans la marina, notre voisin de ponton est un retraité américain sur un voilier de 46 pieds qui passe son temps complètement enfermé à l'intérieur avec la climatisation.


Une journée de pluie, je décide d'aller à Sabanitas, la ville la plus proche (environ 1h30 de trajet) faire les achats et surtout récupérer mon beau tissu polynésien que la couturière a homis de me rendre. Pour la petite parenthèse, j'ai fait faire des rideaux et des coussins à une couturière et elle a fait un travail catastrophique ! En fait, on s'est peut-être mal compris car d'une part, Tom et moi on ne parle pas suffisamment l'espagnol pour expliquer comment on voulait nos rideaux et d'autre part, ici on compte en inch, pas en cm. Comme les rideaux étaient complètement ratés, ça m'a motivé à sortir la vieille machine à coudre Bernina que l'ancienne propriétaire a laissé à bord. J'apprends la couture et je prend beaucoup de plaisir ! 



C'est la première fois depuis notre arrivée au Panama que je me sépare de Tom pour quelques heures. Quelle drôle de sensation car on est un couple fusionnel, inséparable. A l'arrêt de bus, je rencontre un couple de navigateur et nous embarquons tous les 4 dans un taxi pour partager les frais. C'est ainsi que je fais la connaissance de Valentina et Miko, des finlandais vraiment sympathiques ! Ils naviguent sur un "Bruce Robert" en acier de 42 pieds, un magnifique voilier ! L'intérieur a beaucoup de charme et il arrive dans mon top 10 des plus beaux bateaux que j'ai eu la chance de visiter ! Chose assez incroyable ils ont même un sauna !!! Parce qu'en Finlande, c'est commun et nécessaire. Ils l'ont transformé en espace de stockage, ici c'est inutile, tout le bateau est déjà un sauna !


Valentina et Miko auront l'honneur d'inaugurer le premier souper à bord de notre nouveau Vagabond ! Pour l'occasion, j'ai préparé des crevettes à la sauce vanille de Tahiti.


Nos nouveaux amis nous font rencontrer d'autres navigateurs dont Herdwig et Heike, un couple allemand sur un superbe voilier en aluminum, un "Allure" de 44 pieds. Ils vont devenir nos sauveurs ! Ils nous accompagnent pour quitter la marina et mouiller pour la première fois dans la baie de Linton, un grand moment d'émotions ! Les manœuvres avec le propulseur d'étrave et le guindeau électrique simplifient tellement la vie !



Puis, Herwig aide à la mise en route du dessalinisateur mais cela se transforme en un vrai cauchemar ! Le système n'est pas étanche et ne fonctionne pas... Heureusement, ce jour là, je ne suis pas à bord, je suis partie avec les Finlandais et Thali, une navigatrice russe, pour une journée intensive de gros achats à Colon ! J'ai fait mon inventaire de nourriture et une liste sauf que, influencée par les autres, je crois bien que j'ai exagéré et j'ai rempli deux gros caddies... Ce qui me rassure, c'est que j'ai moins que les autres ! En fait, plus le bateau est grand et plus on a tendance à faire du stock ! Je pense et j'espère que j'en ai pour au moins trois mois de nourriture.



Il y a quatre ans, lors de notre premier séjour aux Iles San Blas avec notre petit voilier jaune, nous avions manqué d'huile, puis nous n'avions plus grand chose à manger, c'est ce qui m'avait motivé à me mettre à la chasse sous marine. N'empêche que nous avions quand même perdu quelques kilos après un mois dans les îles… Bref, quand on dépense plus de 500 dollars au supermarché (on a déboursé minimum 800 dollars par couple !!! Aille !), on a droit à la camionnette gratuite pour le trajet retour ! Nous célébrons cette journée d'achats compulsifs en trinquant au champagne durant les 2h de trajet retour ! Et pour une fois, je ne souffrirai pas du mal de transport ! Qu'est ce que c'est cool de faire les achats avec les finlandais et les russes !



J'arrive enfin dans la marina à 21h et Tom ne peut pas venir me chercher car le moteur hors bord de l'annexe vient de tomber en panne. Ce n'est vraiment pas le moment ! Je suis furax ! Le bateau est loin au mouillage et je suis chargée comme jamais ! Herwig, notre sauveur, vient me chercher pour deux aller retour sous la pluie. Tom et moi, nous passons ensuite 3h à ranger tout les achats jusqu'à tomber de fatigue... On a cru ne jamais arriver à caser toute cette nourriture ! Le mouillage est rouleur, le mal de mer me guette… 



Bonne nouvelle! Nos amis Pauline et Luca se décident très spontanément à nous rejoindre : ils seront là dans trois jours ! Mauvaise nouvelle : le dessalinisateur ne fonctionne pas, le moteur hors bord non plus, le mouillage est très inconfortable et il pleut sans arrêt depuis une semaine. Les prévisions météo ne sont pas très réjouissantes pour les jours à venir, nous sommes encore dans la saison des pluies. Gros moment de stress !!! 


Grâce à l'aide de notre ami Herwig, de Pierrick l'électronicien et des bons conseils de l'ancien propriétaire, le dessalinisateur finit par fonctionner à merveille, ouf ! On fait 50 litres/heure. Par contre, le moteur de l'annexe fait toujours la grève. Vu les conditions agitées du mouillage et nos amis qui débarquent le lendemain, nous décidons de retourner dans la marina de Linton Bay, se sera plus facile pour réparer le hors bord et accueillir confortablement nos amis. 



Pauline et Luca sont nos anciens voisins lorsque nous vivions dans la jolie petite ville de Morat. Avant notre changement de vie, nous habitions la même ancienne ferme rénovée qui était composées de 3 appartements. Nous sommes devenus amis et nous avons notre adresse officielle chez eux. Ils récupèrent notre courrier qu'ils nous transmettent par internet. Luca est pilote d'avion pour Air Force Suisse. De plus, comme c'est un des dix meilleurs pilote, il fait partie de la patrouille Suisse ! Il est resté très modeste, il est loin de se prendre la tête, c'est cela qu'on apprécie chez lui. Vous avez vu le film Top Gun? Nous avons l'honneur d'accueillir Maverick à bord de Vagabond pour inaugurer la première navigation !

Avant cela, il faut terminer les derniers préparatifs, attendre une fenêtre météo et réparer le hors bord de l'annexe, cela signifie démonter le carburateur qui est rempli d'eau et nettoyer le reservoir plein d'eau lui aussi (la cause de la panne). Une bonne demi journée de boulot. Tom et Luca ont l'aide de Benjamin, un jeune navigateur chilien et c'est la première fois que je vois Tom prendre du plaisir à faire de la mécanique !



Pendant que les trois gars s'amusent en réparant le moteur, Pauline et moi partons en balade à travers la jungle. Nous empruntons un sentier qui semble interdit car il est barré par une chaîne mais allez, on y va ! La montée est rude et la descente sera glissante... Où allons nous arriver ? La nature est incroyable et toute une bande de singes capucins jouent dans les arbres... Angelina, l'américaine qui vient vendre des brownies et des cakes dans la marina débarque avec ses chiens ainsi qu'une bande de jeunes filles qui sont venues cueillir des mangues sauvages. En haut du chemin, nous découvrons une vue imprenable sur la baie de Linton et une cabane pour passer la nuit, une construction improbable appartenant à une allemande...



Le moteur de l'annexe est réparé. Nous partons sur l'île aux singes, dès qu'ils nous voient, ils arrivent en marchant debout comme un humain et ils tendent la main pour prendre les bananes qu'on leur tend. Ils font tout un show dans les arbres. Qu'est-ce qu'ils sont drôles ! Puis, nous emmenons nos amis dans le tunnel de mangrove, un lieu magique, un miroir où le reflet de l'eau, des arbres et du ciel se confondent... Nous profitons d'une baignade rafraîchissante dans l'eau turquoise du lagon, entouré par les mangroves. 



Nous sommes prêt à larger les amarres. Nous passons une dernière soirée avec nos amis Herwig et Heike au restaurant Casa X tenu par Hans, un navigateur hollandais qui a posé son ancre ici et qui a ouvert un excellent restaurant au fond de la baie de Linton. Les drapeaux de tous les pays sont accrochés et il y a même l'ancien pavillon suisse de "Budlup" affiché par l'ancien propriétaire de notre bateau. Les chauves souris semblent apprécier le pavillon brésiliens posé au plafond. 




Dès l'aube, les amarres sont larguées et Vagabond met le cap en direction des îles San Blas pour une navigation de 45 milles nautiques avec un vent de face de 6 nœuds et une houle d'1,5 mètres. Nous longeons la côte au moteur avec la grande voile pour stabiliser le bateau. Lorsque le vent atteint à peine 10 nœuds nous déroulons le génois. Ce trajet peut être très désagréable lorsque les alizés sont bien établis et la houle plus importante, nous avons la chance de le faire avec ces conditions, même si nous aurions espéré pouvoir naviguer davantage avec les voiles. Durant la saison des alizées, généralement on le fait en tirant deux bords mais toujours voiles-moteur pour arriver avec la lumière du jour. 


Nos premières impressions : nous avançons à une vitesse de 6 nœuds ! Notre petit Vagabond n'aurait pas atteint plus de 3,5 nœuds dans ces conditions ! Il y a 4 ans, nous avions fait le trajet de nuit pour arriver avec la lumière. Notre nouveau Vagabond est beaucoup plus confortable et, je n'ai pas le mal de mer ! Nous croisons quelques dauphins et jetons l'ancre au Sud de Chichime. Nous sommes seuls au mouillage. Tous les bateaux se sont entassés au même endroit au nord de l'île. 



Il me tarde d'aller essayer mon nouveau harpon. Je m'en vais pêcher proche de la passe. Soudain, j'aperçois un banc de grosses caranques ! La flèche atteint le poisson mais il est si gros qu'il me tire en essayant de s'échapper ! C'est bien la première fois que ça m'arrive ! J'ai peut-être choisi un poisson un peu trop gros ? Je tiens fermement mon harpon et finalement j'ai mal visé, dans son débat, la caranque arrive à s'échapper de la flèche. C'est à ce moment là que surgit deux requins nourrices qui essayent de m'attaquer !!! Gros moment de frayeur ! Même si les requins nourrices sont les moins dangereux et n'affichent pas une dentition effrayante, ils sont impressionnants de par leur taille qui atteint facilement 2,5 mètres. J'ai chassé sur leur territoire et tenté de leur voler leur repas. Ils sont juste entrain de me prévenir et de me narguer... Je dois les repousser avec le bout de la flèche de mon harpon en frappant leur nez plusieurs fois jusqu'à ce qu'ils s'en aillent enfin (rassurez-vous, ils n'ont pas été blessés). Il y a 4 ans, lorsque j'ai vu un requin pour la première fois, j'avais totalement paniqué ! Aujourd'hui, je suis fière d'avoir su garder mon sang froid et j'ai eu la bonne réaction. N'empêche que la prochaine fois, je vais redoubler de prudence ! 



Le décor est paradisiaque et l'eau est si chaude qu'on peut y rester des heures sans prendre froid, elle est nettement plus chaude qu'en polynesie ! 



Venacio vient nous vendre des molas, le fameux artisanat Kuna, une broderie de plusieurs couches de tissus, un travail incroyable ! C'est si beau !



Au même moment, nous avons la visite d'un pêcheur qui s'est blessé sur les coraux, il a une plaie profonde sur le torse de 5 cm. Peut-être a-t-il confondu le pavillon suisse avec le pavillon de la croix rouge ? Je le fais monter à bord et je sors ma trousse à pharmacie. Il aurait besoin de points de sutures, j'ai le matériel et même une agrafeuse chirurgicale mais malheureusement je n'ai pas d'anesthésique et il faut avouer que je n'ai jamais recousu une plaie ! Je le ferais si nécessaire pendant une traversée d'océan mais pas s'il y a la possibilité de se faire soigner dans un dispensaire à proximité. Je désinfecte la plaie et applique des stéristrips pour bien la refermer, plusieurs couches de compresses stériles et heureusement j'ai un bon scotch pour tenir le tout. Le Kuna est assis dans le cockpit, il affiche un large sourire durant le soin. Venacio est toujours là avec ses molas et heureusement car il peut faire le traducteur parce qu'il parle un peu l'anglais. Je lui demande d' expliquer au pêcheur qu'il faut aller au dispensaire faire des points de suture. Je reste assez marquée par cette histoire, c'est la première fois que cela m'arrive depuis le départ de notre voyage. C'est important d'avoir une bonne pharmacie à bord, j'aimerais suivre une formation pour apprendre à recoudre une plaie dans les règles de l'art et être équipé d'un bon anesthésique local.


Pauline et Luca découvrent le snorkeling. J'ai pêché mon premier poisson. Les deux planches de paddles nous permettent de découvrir les petits îlots de cocotiers et plages de sable blanc... On se régale de bons petits plats, les soirées se terminent avec un ptit punch (rhum citron sucre de canne) que Tom prépare délicieusement. Bref la vie est belle au paradis ! 



Nous rejoignons le mouillage de Banedup, à quelques milles au moteur car il n'y a pas de vent et l'eau est plate comme un lac.

Ahhhh qu'est-ce que j'aime les navigations dans les îles San Blas !



Nous sommes plusieurs îlots et une dizaine de bateaux mais le mouillage est grand et nous avons la distance entre nous.



Les Kunas viennent nous voir avec des mollas, des langoustes, du poisson, des fruits et légumes, et même des côtelettes de porc, du pain, des bières et du rhum, bref il y a tout ce qu'il faut ! Parfois ils viennent  demander s'ils peuvent charger leur téléphone portable ou échanger des spaghettis contre un poisson.




Les Kunas profitent depuis 1953 d'un statut d'autonomie complète en matière d'administration et de jurisprudence à l’intérieur du Panama et se gouvernent eux-mêmes par le biais de leur congrès. Certaines îles sont ainsi restées plus traditionnelles et ont conservé le mode de vie de leurs ancêtres. 


C'est déjà le moment pour nos amis de repartir à Panama City. Le temps est passé si vite mais nous avons vécu tellement de choses qu'il semble qu'ils sont avec nous depuis bien plus qu'une semaine ! Il faut organiser un bateau taxi pour aller à Carti, un village Kuna sur la côte à une distance de 30 min et ensuite un taxi jusqu'à Panama city (environ 3h de route dont une partie sur une piste cahoteuse). Cela se révèle être toute une aventure ! Nous avons un numéro d'une agence qui s'occupe du transport, sauf qu'ils ne sont pas joignables. Nous tentons de prendre des renseignements auprès du restaurant sur un des îlots mais à ce moment là, les membres du congrès débarquent et nous comprenons qu'il vaut mieux ne pas parler de taxi et vite nous en aller. Le bateau du congrès vient ensuite nous voir, il nous expliquent qu'il faut que l'on aille jusqu'à Porvenir (un village sur la côte) payer la taxe pour naviguer dans les îles San Blas (20 dollars par personne et 20 dollars pour le bateau). En principe, il y a un bateau qui passe pour encaisser cette taxe sans que l'on doive aller jusqu'à Porvenir. Mais les membres du congrès insistent et ça se complique. Tom explique qu'il veut bien payer mais qu'on ne peut pas aller là tout de suite jusqu'à Porvenir... Nous insistons sur le fait que l'on ne fait pas de charter et que se sont nos amis qui sont à bord. Le charter est interdit dans les îles San Blas mais il y a beaucoup de bateaux qui ne respectent pas cette règle et c'est malheureusement impossible pour les Kunas de faire appliquer cette loi ! Nous expliquons que nos amis ont besoin d'un bateau taxi et que l'on payera toutes les taxes. A ce moment là arrive un voilier avec une quinzaine de clients entassés les uns sur les autres sur le pont, Tom sourit et dit : ça c'est du charter ! ou bien c'est une very very big family? Les yeux des membres du congrès s'écarquillent, ils nous quittent précipitamment et juste après, un bateau taxi débarque, de je ne sais où ni comment, pour pouvoir arranger le transport de nos amis... 


A bord de Vagabond il y a comme un grand vide... Nous sommes à nouveau tous les deux à se remémorer cette semaine magique et riche. Finalement, la météo a été merveilleuse ! On aurait préféré pouvoir faire une vraie navigation avec seulement les voiles mais bon, se sera pour la prochaine fois... 


Le lendemain, la pluie nous réveille de bonne heure. Nous improvisons un système de récupération d'eau de pluie avec des entonnoirs fixés sur les deux côtés de notre bimini relié à un bout de tuyaux qui connecte un sceau.



Le ciel est couvert et mélancolique. Tant mieux, on s'occupe avec quelques petites bricoles à bord du bateau, réparations, bricolage, entretien, bref on ne s'ennuie jamais ! Tom arrive à démarrer l'autopilote qui n'a pas fonctionné jusqu'à présent, on rempli l'eau de nos réservoirs grâce au déssalinateur, on installe le nouveau barbecue et on se régale avec les côtelettes de porc ou le poisson que l'on a acheté au Kuna qui est passé nous voir avec sa petite pirogue. Il avait une longue et pénible navigation à la rame et à la voile pour rentrer chez lui, d'autant plus qu'il était complètement bourré ! Tom s'occupe du barbecue à l'arrière du bateau quand soudain il crie : des dauphins ! L'ambiance est surréelle ! 




2 ความคิดเห็น


Chris B_J
Chris B_J
01 ธ.ค. 2565

Coucou à vous deux

Que de belles images de cette partie du monde qui semble encore vivre hors du temps en utilisant les ressources qui sont à leur portée, j'imagine que la vie ne doit pas être toujours facile pour les locaux mais dans un cadre pareil on oublie sans doute le reste, tout ce qu'il peut y avoir de négatif

Cette ballade avec vous était vraiment sympa, merci de nous partager ces petits moments hors du temps

A bientôt de vous lire

Amicalement

Christine et Jean Louis

ถูกใจ
Anisia & Tom
Anisia & Tom
01 ธ.ค. 2565
ตอบกลับไปที่

Merci beaucoup pour ton commentaire qui nous fait vraiment plaisir 😊 Ici le temps semble s'être arrêté... La vie n'est pas toujours facile pour les Kunas... C'est une vie très simple en symbiose avec la nature.. Hier, un pêcheur est venu nous vendre un poisson (qui malheureusement n'était plus mangeable parce qu'il est resté trop longtemps dans sa petite pirogue) et nous lui avons donné du riz pour nourrir ses 5 enfants... Souvent on achète un bracelet, un molla ou du poisson pour soutenir la communiqué Kuna qui vivent du tourisme... L'envers du décor se sont des déchets plastiques partout et surtout sur les îlots déserts, c'est triste... Meilleures salutations et à bientôt pour la suite du récit. Anisia e…

ถูกใจ
bottom of page